Peut-on croire aux récits bibliques de la Création ?
Marie-Nicole Boiteau enseigne au Collège des Bernadins à Paris. Née en 1947, elle a été la secrétaire de Pierre Goursat, fondateur de l’Emmanuel. Titulaire d’une maîtrise en théologie, elle a été directrice des cours publics de l’École Cathédrale de Paris et y enseigne « Le trésor de la Tradition, 2000 ans de christianisme ».
Sciences et humilité..
L’humité n’est pas une qualité à la mode. Le monde scientifique n’échappe pas à la tendance de l’élitisme qui semble constitutif de nos cercles intellectuels. Laure Saint-Raymond, mathématicienne, développe en quelques minutes le rôle des sciences et particulièrement la mathématique dans la société, dans la réalité du savoir et dans le projet de Dieu.
Université catholique: chercher le vrai pour accomplir le bien
Dominique Vermersch est depuis le 1er septembre 2012 recteur de l’université catholique de l’ouest (UCO). Ingénieur agronome et statisticien économiste, M. Vermersch est directeur de recherche à l’INRA, où il travaillé sur la microéconomie appliquée à la politique agricole commune (PAC) et sur l’économie de l’environnement.
Sciences et Foi sont-elles incompatibles ?
Michel Morange, professeur de biologie à l’Ens et à l’Université Paris 6, Directeur du Centre Cavailles d’histoire et de philosophie des sciences de l’Ens, explique le rapport etre la science et la foi chrétienne. (Source: KTOtv.com)
Sciences et théologie – les figures d’un dialogue
Les sciences répugnent-elles à une articulation avec la théologie ? Elles ne peuvent en tout cas se satisfaire ni du concordisme, ni du discordisme. Le maillon manquant, indique D. Lambert, ne peut être que philosophique. Dans le domaine des mathématiques, de l’astrophysique, des théories évolutionnistes et de la biologie, partout sont en jeu des choix qui appellent une herméneutique de la nature et de la «charge éthique» des sciences. C’est dans cette ouverture que se reformule la question théologique. Refaisant le parcours qui va de Vatican I à Fides et ratio, l’auteur décline la théologie de la création comme théologie de la co-création. À l’heure du «réenchantement des sciences», un discernement est proposé, qui fait droit à la création par l’homme en faisant droit à la création par Dieu.
Recherche scientifique, émerveillement et spiritualité
L’émerveillement est une acte scientifique essentielle qui incite le scientifique de rendre intelligible le réel. Plus on progresse, plus on découvre que le réel est partiellement voilé. En même temps, on constate une merveilleuse connivence entre le réel, la physique et la mathématique, ce qui renvoie à un au-delà réel. La Science est se serve principalement de la raison, le rationnel, comme dans la théologie, la foi est rendue inintelligible par la raison aussi. Un dialogue peut se faire, sans confondre l’ordre spirituel et le réel dans lequel nous vivons. L’émerveillement est comme une charnière entre la science et le spirituel et peut ouvrir l’esprit du chercheur athée ou agnostique pour le Créateur.
Dans un présentation de 7 minutes pour Académie Catholique de France et KTO, Monique Combescure, chercheur en physique mathématique à l’Institut de physique nucléaire de Lyon explique ce rôle de l’émerveillement entre science et spiritualité ou foi.
Mathématicien athée reçoit une réponse ferme de Benoît XVI
Dans une lettre de onze pages, envoyée au début du mois de septembre et reprise seulement partiellement par le journal La Repubblica (en italien), le pape émérite Benoît XVI répond au mathématicien Piergiorgio Odifreddi, athée et ouvertement anticlérical, qui avait consacré en 2011 un livre (Cher pape, je t’écris – Un mathématicien athée face au pape théologien) à la critique des écrits de Joseph Ratzinger, notamment son Introduction au christianisme (publiée en France au Cerf sous le titre La foi chrétienne hier et aujourd’hui) et les trois tomes de son ouvrage Jésus de Nazareth (Flammarion).
Georges Lemaître, le père du Big-Bang
Le 14 novembre 2010, dans ‘La Foi prise au mot’ KTO aborde la passionnante question des rapports entre la science et la foi à travers la figure de Georges Lemaître. Georges Lemaître est ce chanoine belge qui fut l’un des inventeurs de la théorie du Big Bang. Comment cet homme de foi est-il parvenu à proposer l’une des théories les plus importantes de la science moderne ? Comment cela ne remit-il pas en cause ses convictions religieuses ? Pour répondre à ces questions, deux invités, Jean-Yves Riou, directeur de Histoire du Christianisme Magazine et Valérie Paul-Boncours, directeur de recherche au CNRS.
Mathématiques et foi, quel est le rapport?
Marie Jauffrait nous éclaire sur le rapport entre la mathématique et la foi. La mathématique, première des sciences est abstraite et déductive, servante de toutes les sciences mais aussi une science en soi. Elle connais l’expérience de la beauté de ses théories et provoque l’admiration de ceux et celles qui! l’exerce. Cette beauté est liée à la vérité qu’elle dévoile. Dans la mathématique ainsi que dans la foi, il s’agit d’un recherche à l’intérieur de soi, son intelligence et sa personne qui amène à une connaissance de soi. Dans les deux domaines, on parle de quelque chose qu’on ne voit pas. On fait confiance en partant de certains axiomes, une confiance nécessaire quant, dans les deux savoirs, but aux frontières de la raison.
Les extraterrestres existent-ils ?
Un astronome du Vatican, Guy Consolmagno, répond dans un livre paru en Français chez Quasar . « Je ne suis pas le premier astronome, ni le premier croyant, à contempler dans le ciel une étonnante panoplie d’étoiles et à penser que la créativité féconde de Dieu ne saurait se limiter à nous. J’ai l’intuition que tôt ou tard la race humaine découvrira qu’il y a d’autres créatures intelligentes quelque part dans l’univers.. »

